Chant 8

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Chant huitième – Renaissance

Il existe une forteresse où l’avenir se tresse,
Un royaume endormi où règne l’allégresse,
On y respire un singulier air d’éternité,
Attendant secrètement celui qui doit arriver.

Combat de longues années entre diverses idées,
Le temps n’a pas d’emprise sur le soleil de Thulé,
Qui veut revivre à choisi ses couleurs,
Pour mieux devancer ce cortège d’horreurs.

Toi qui rêve de beauté dans un monde blessé,
La nature te garde comme un être de paix,
Tu attends follement le renaissance à venir,
Quitte à vouloir, autant ne pas pourir.

La renaissance est là, lumineuse et peureuse,
Il ne tient qu’à toi qu’elle soit rendue heureuse,
Admettre cela c’est déjà faire un pas,
Face à l’ennemi, aucun cœur n’est embarras.

Dans le décor vaste et varié d’un bateau amarré,
Rodeur et auteur oeuvrent main dans la main,
Ici la nécessité est de vouloir changer,
Conscient ou pas, ce qui importe c’est la fin.

Renaissance aux odeurs de nains,
Se forgeant dans l’ombre et les souterrains,
Deviendra éclatante et victorieuse,
Invaincue et chaleureuse.

Ainsi finit le chant huitième du loup.


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